Retour de notre
BAOUUUM !!... notre TATATATATATA !... notre paralysé facial préféré
face aux ennemis de AAAAARGGH !! de l’Amérique. Bon je ne vais pas
BOUM !... je ne vais pas vous mentir, je suis un grand fan (plus ou moins
ironiquement) de séries B des années Reagan. Et du coup PAN !... du coup
ça m’a fait bien sourire de revoir ces tronches crevassées, déformées et
bousillées de nos vieux de la vieille, ressortis de leur retraite naphtalinée
pour BAM ! BAM ! BAM ! AAAAAAH !... pour nous démontrer
qu’une fois de plus, voter Républicain accorde des super-pouvoirs sur le temps
et l’espace. Soyons aussi sérieux que nous puissions l’être en face de ce genre
de film cinq minutes, voulez-vous ?
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| Ne vous-y fiez pas, cette conque, il peut vous la mettre où il veut. |
Alors en gros c’est Barney Ross
(joué par Rockambo en personne) et son copain Christmas (le toujours
charismatique Jason Statham, ici affublé d’un troublant nom de James Bond Girl)
qui agissent comme tout bon mercenaire se doit d’agir : exit convention de
Genève, voilà la convention de dans ta gueule. Aidés d’une bande de quinquas
pas piqués des hannetons (et d’un bedonnant Jet Li), les voilà embringués
contre la seule personne au monde à laquelle je ne piquerai jamais sa
glace : le très vilain… Vilain (ne riez pas, c’est authentique), joué par
un Van Damme qui revient de loin, et qui nous inonde de sa sagesse
shintoïsto-kickassique, enfin du grand classique.
Bref, Vilain (ça suffit !) a
volé du plutonium au nez et à la barbe de Bruce Willis. On dirait un délire
cocaïné, mais c’est bel et bien le script. Et là il y a Schwartzie qui arrive
avec une machine infernale et qui sauve des Tchétchènes par millions, puis il y
a Chuck Norris qui est hilarant comme toujours et qui tue une petite armée à
lui tout seul, puis il y a Dolph Lundgren qui se fait maltraîter, et puis, et
puis, et puis. On l’aura compris, le film tient plus de l’album Panini des plus
grands meurtriers de masse des films de mon enfance que de Crime et Châtiment.
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| Concours de bi...ceps au sommet. |
Incohérent, filmé avec les pieds, répliques
pitoyablement drôles (sérieusement, Norris est à se tenir les côtes), produit
au fin fond de la Roumanie sur un Commodore CPC 64, mais. Mais j’ai gardé la
banane d’un bout à l’autre, tant ces bruyants avatars décatis semblent s’amuser
ensemble, et respirent encore le charisme après toutes ces années. D’accord, ils
sont devenus effrayants et la plupart on rédigé la nécro de leur cerveau il y a
des lustres, mais on sent qu’ils ont pris leur pied. Et vous savez quoi ?
En fin de compte, malgré la navrante stupidité et les effets spéciaux
khroutcheviens, moi aussi, à mon grand dam, je me suis bien marré. Faut savoir se lâcher et retourner fouiller dans sa
vieille boîte de GI Joe au grenier de temps en temps, les gars.
Bonsoir.
Rick
« IN YO FACE » Randall
VERDICT: A voir si vous avez un jour porté un bandana et/ou si vous avez mal orthographié votre prénom lors du test de QI.


Pour ceux que ça intéresse (et qui ne connaîssent pas leurs classiques), le corps utilisé dans la première image est celui d'Ursula Andress qui joue Honey Rider (un nom à coucher dehors au sens littéral comme figuré) dans "James Bond contre dr.No" (1962)
RépondreSupprimerA bientôt les cocos.